Kimchi

Kimchi ! Joyau de Corée du Sud

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Kimchi ! Joyaux de Corée du Sud

Et si les ambassadeurs des nations du monde étaient des spécialités culinaires ?

Je ne sais pas toi, mais cette idée gourmande me donne faim en plus de me faire sourire 😊

Si c’était le cas, l’ambassadeur de la Corée du Sud serait sans l’ombre d’un doute :

Le kimchi

Ce plat s’est imposé comme un condiment reconnu et apprécié tout autour du monde.

Son goût mordant et rafraichissant exprime plus ou moins de caractère et d’intensité, en fonction de la recette évidemment, mais les saveurs évoluent aussi au fil du temps et de la fermentation.

Il va sans dire que le kimchi revête les mêmes surprenants avantages santé que les nombreuses recettes de légumes lactofermentés.

Bienfaits en pagaille

Des probiotiques en abondances, davantage de vitamines C, des bactéries lactiques qui participent à la symbiose de ton système digestif, et encore bien d’autres.

Si les bienfaits des aliments lactofermentés t’intéressent, je t’invite à découvrir l’article que j’ai écrit sur le sujet et dans lequel je compile les 10 principaux bienfaits de la lactofermentation.

Un plat, 1001 versions

Kimchi

Le terme “Kimchi” désigne un plat de légumes, épicé et fermenté.

Il existe autant de versions de kimchi que d’explorateur de cette recette millénaire.

Le kimchi, en plus d’être un ambassadeur patrimoine gastronomique sud-coréen, est aussi incontestablement, l’un des ambassadeurs de la lactofermentation.

Même si chez nous il est davantage utilisé de temps à autre en condiments, dans la cuisine sud-coréenne, le kimchi à une place privilégiée. Le kimchi fermenté sert de base à la confection d’un nombre important de plats différents.

Ma découverte du kimchi

Pour la petite histoire, j’ai découvert le kimchi en même temps que la lactofermentation, en 2016.

J’ai alors pris beaucoup de plaisir à réaliser mon premier Kimchi. Puis en le dégustant une semaine après, ce fut le coup de cœur !

J’ai tellement adoré qu’il n’a pas été facile de m’arrêter.

Mon conseil est le même avec le kimchi que pour les autres lactofermentations ; il vaut mieux en incorporer petites à petit dans son alimentation (l’équivalent d’une bonne cuillère à soupe par jour) plutôt que de ce faire un festin de lactofermentation et puis ne plus en manger.

L’idée avec cet article est de te proposer une recette qui peut te servir de base.

Une recette bien équilibrée et que tu peux garder dans le temps. Après la fermentation, ce kimchi se conserve plusieurs mois au réfrigérateur sans aucun problème.

En cuisine !

Le kimchi [la recette]

Kimchi

Ingrédients :

1 chou chinois moyen
13 gr de sel (sans additifs)
1 daïkon moyen
1 poire mûre
½ oignon blanc
1 morceau de gingembre frais (7cm)
5 gousses d’ail
30 g de piment rouge coréen en poudre (gogucharu)
1 c.à.s de sauce soja
7 tiges de jeunes oignons hachés finement

Méthode

-Coupe le chou en quatre et retire une partie du trognon tout en veillant à ce que les feuilles se tiennent ensemble

-Saupoudre généreusement de sel entre les feuilles en le faisant pénétrer jusqu’au centre. Dépose le chou dans un bol peu profond et laisse-le reposer 4h à t° ambiante.

-Épluche puis découpe grossièrement le daïkon, la poire, l’oignon, le gingembre et l’ail. Dans un blender, ou robot culinaire, réduit en purée lisse touts les ingrédients cités en y ajoutant le piment et la sauce soja.

-Rince 3 fois le chou pour enlever le sel logé entre les feuilles, puis laisse les quartiers de chou égoutter dans une passoire durant 20min.

-À l’aide d’un ustensile ou d’une paire de gants, étale la purée et les oignons verts en les faisant pénétrer jusqu’au centre des quartiers de chou.

-Dans deux bocaux à fermeture mécanique et joint de caoutchouc de 500 ml, répartis les quartiers de chou. Presse correctement pour éliminer l’air. Termine en étalant le restant de la purée de piment. Assure-toi de laisser un espace de 2 cm entre le kimchi et le couvercle pour éviter que la fermentation ne le fasse déborder, si tu vois que c’est trop juste, n’ai pas peur de prendre un autre bocal.

-Fermes les couvercles et places tes bocaux de kimchi à t° ambiante sur une assiette (pour prévenir d’éventuel débordement.

-La fermentation est en route. Après seulement deux jours à t° ambiante, ça bulle ! Les bonnes bactéries sont à l’œuvre. Elles prolifèrent si bien qu’il est bon de mettre ton bocal au réfrigérateur déjà après deux jours. Au bout d’une semaine, la saveur caractéristique de la fermentation est déjà présente. Tu peux déjà le gouter si tu le souhaites.

-Après 3 semaines à un mois, c’est le meilleur moment pour déguster ton kimchi, les différentes saveurs se sont développées et embaume désormais la préparation.

Comment manger le kimchi ?

Le kimchi est considéré comme un condiment à servir coté d’un plat. À toi d’expérimenter les associations gagnantes. Nous adorons servir le kimchi lors d’un repas sous le signe de l’Asie, après une soupe au miso et un pat de riz, ou encore en accompagnement d’un savoureux wok.

Bon appétit et joyeuse fermentation à toi

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